Egypte : « Un coup d’Etat ou une révolution ? »

Le président égyptien, renversé par les militaires au cours de la journée du mercredi 3 juillet, a été transféré ce jeudi au ministère de la défense. Une intervention de l’armée qui suscite de nombreuses interrogations et réactions dans la presse internationale, qui s’accorde ce matin à qualifier les événements de « coup d’Etat ». Et à massivement critiquer l’intervention de l’armée.

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Les pays du Golfe volent au secours de l’Egypte

Depuis la destitution du président Mohamed Morsi en Egypte, les monarchies du Golfe se pressent au chevet des nouvelles autorités mises en place par l’armée. L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Koweït ont annoncé leur intention d’apporter une aide financière équivalente à 12 milliards de dollars (9 milliards d’euros) pour sortir l’Egypte d’un état de quasi-faillite et soutenir la transition. Ce geste constitue surtout, pour ces puissances du Golfe, qui ont été promptes à féliciter le nouveau pouvoir, une façon de rasseoir leur influence sur ce pays incontournable du Moyen-Orient. Un ascendant qu’ils avaient perdu face à l’alliance privilégiée que les Frères musulmans avaient scellée avec leur voisin, le Qatar.

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Egypte: les perdants et les gagnants de la crise, Par Catherine Gouëset

Dix jours après le coup d’Etat qui a renversé le président Morsi contesté par la rue, passage en revue des conséquences de ces bouleversements en Egypte et dans les pays partenaires du Caire. 

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En Egypte, le plan de transition critiqué de toutes parts

En Egypte, le plan de transition critiqué de toutes parts

Le plan de transition pour l’Egypte, publié lundi 8 juillet au soir sous forme de déclaration constitutionnelle par le président égyptien par intérim Adli Mansour, n’est pas du goût de tous. Composée de 33 articles relatifs à l’organisation des pouvoirs, des élections et du processus de réforme constitutionnelle, cette déclaration (en arabe) remplace la Constitution votée en décembre 2012 sous la présidence de Mohamed Morsi et suspendue le 3 juillet. Elle expirera automatiquement lorsqu’une version amendée de la Constitution aura été approuvée par référendum, ouvrant ainsi la voie à l’organisation de nouvelles élections parlementaires puis présidentielle.

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Egypte-L’après coup d’Etat selon Georges Corm,

Egypte-L’après coup d’Etat selon Georges Corm

 

 Georges Corm : « Il pourrait y avoir de la violence en Egypte, mais point de guerre civile ouverte »

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La chute de Morsi conforte l’Arabie saoudite face au Qatar,

La chute de Morsi conforte l’Arabie saoudite face au Qatar

RYAD/DOHA (Reuters) – Les 12 milliards de dollars promis à l’Egypte par l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis (EAU) et le Koweït peu après le renversement de Mohamed Morsi par l’armée illustrent la satisfaction des pays du Golfe, à l’exception notable du Qatar, après ce coup d’arrêt infligé à l’islam politique.

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En Egypte, le parti salafiste Al-Nour est « isolé dans le champ islamiste »

Entretien. Lundi 8 juillet, cinq jours après le coup militaire qui a conduit à la chute de Mohamed Morsi, les tractations pour désigner le nouveau premier ministre égyptien étaient censées se poursuivre. Mais le parti salafiste Al-Nour a annoncé qu’il se retirait des discussions, dénonçant le « massacre » de partisans des Frères musulmans devant le siège de la garde républicaine au Caire.

Quelques heures plus tôt, le parti avait par ailleurs déclaré qu’il s’opposait à la nomination du social-démocrate Ziad Bahaa Eldin à la tête du gouvernement. Younis Makhyoun, qui dirige Al-Nour, a expliqué que son parti rejetait, en outre, la désignation de Mohamed ElBaradei, figure de proue du camp laïc, à la vice-présidence, car les deux hommes sont membres de la coalition d’opposants du Front de salut national (FSN).

Stéphane Lacroix, professeur à Sciences Po, analyse la position du parti salafiste Al-Nour dans le processus politique en cours en Egypte.

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Bertrand Badie : «Un coup d’État soft, à l’égyptienne»

Bertrand Badie : «Un coup d’État soft, à l’égyptienne»

INTERVIEW – Pour le spécialiste des relations internationales Bertrand Badie, il ne fait aucun doute qu’un coup d’État militaire a eu lieu mercredi, au Caire. Mais un coup d’État dans «le respect des formes», sans mesure de sécurité spectaculaire.

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El-Baradei: j’ai travaillé à convaincre les Etats-Unis et l’Occident de la nécessité de destituer Morsi

Le coordonnateur général du Front du Salut National, FSN, Mohamed El-Baradei a dit avoir tenté de convaincre les forces occidentales de la nécessité de destituer le président Mohamed Morsi.

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Egypte: depuis quand le coup d’Etat était-il planifié?

Plusieurs éléments laissent à penser que le « soulèvement populaire » à l’origine du renversement du président Morsi pourrait avoir été moins spontané qu’on ne l’a cru dans un premier temps. 

« C’était un coup d’Etat démocratique », soutient Mounir Fakhry Abdelnour, ancien ministre et dirigeant du parti Wafd (libéral) interrogé par Le Parisien sur le renversement du président élu Mohamed Morsi, le 3 juillet en Egypte. « Cessez de dire que notre révolution est un coup d’Etat » se plaignent de leur côté certains activistes de la place Tahrir, cités par le site américain Daily Beast.

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